lundi 25 novembre 2013

On the road again






Prochaine affectation, une grande section de maternelle!
Pour moi qui n'en ai jamais fait, c'est le grand saut vers l'inconnu!
Et une myriade d'activités spécial Noël en prime!
Toutes mes idées bientôt!

Passez un bon lundi !

mardi 19 novembre 2013

Never too soon for christmas

Le titre est évocateur. Il n'est jamais trop tôt pour commencer à se pencher sur Noël.

Enfin, la préparation de Noël est surtout une bonne excuse pour manger, parler, chanter et penser Noël. D'habitude, j'attends que Thanksgiving soit passé aux États Unis pour me lancer dans les préparations. Mais le froid de ces derniers jours, les bonnets qui trônent fièrement sur les têtes, et même l'annonce de la neige pas chez nous me pousse malgré moi (à peine) à regarder, fouiner, faire des listes.

D'habitude, je n'ai littéralement pas le droit (dixit mon Petit Mari) de lui "imposer" Noël (comme si Noël était imposant) avant le premier décembre. 

Mais vus nos emplois du temps de ministres à tous les deux, j'ai légitimement eu le droit d'y songer avant l'heure afin de m'organiser. Et la soirée de Noël de Truffaut, de laquelle nous avons ramené quelques boules, un adorable ours nommé Théodore et du café de Noël, a sonné comme un top départ, puisque j'ai déjà trouvé mon fournisseur pour les huîtres qui étaient proposées à la dégustation lors de la soirée.

Donc voici quelques  petites choses qui m'inspirent, extraites de mon tableau Noël de Pinterest. Pour visualiser l'intégralité du tableau, ça se passe ici.


vendredi 15 novembre 2013

Hello you!

Me revoilà, après cette très, très longue absence qui était nécessaire pour faire le point, régler tout ce qui était à régler et envisager certaines choses différemment. 
Pour vous, je me fendrai même de quelques photos de la nouvelle maison, prises à la va vite, je vais vous expliquer pourquoi. 

Tout d'abord, rendre l'appartement n'a pas été aussi simple que je pensais. Pas de difficultés matérielles ou avec la propriétaire, au contraire! Tout s'est passé au mieux. 
Mais cet appartement, c'était notre premier nid, le début franc et net de notre vie à deux. Nous y avons passé trois ans, et y avons vécu certains des moments les plus importants de notre vie : mes essais culinaires désastreux, mes réussites aussi, des annonces de mariage et de bébé, la découverte de nouveaux amis qui ont maintenant pris une place durable (je ne veux pas utiliser le terme éternel, mais j'y ai parfois songé je dois dire), des déclarations d'amour, tout ça, tout ça.

Et au moment de mettre le pied, ou plutôt le premier carton, dans notre nouvelle maison, je me suis demandée si ce n'était pas une bêtise. 

"125 m2 c'est très grand. Peut être trop", "Est-ce que je vais me plaire finalement, à la campagne? Parce que c'est bien beau le week end, mais définitivement..." "Et puis il fait froid ici", "La maison me fait un peu peur. Et nous ne sommes que deux", "Il faut rentrer du bois pour l'hiver. Et ça coûte cher, et c'est fatigant, et je perds du temps sur mes préparations de cours, et...", "50 minutes de route le matin, et la même chose le soir, c'est beaucoup", "Et il nous faut une deuxième voiture...", "Et ça aussi ça coûte des sous."....

Enfin, vous l'aurez compris, pendant quelques temps j'ai été complétement perdue. Perdue sans repères, sans bruits, avec un grand jardin d'automne en Normandie, c'est à dire humide et quelques fois sinistre, dans une maison où il n'y avait ni nos repères, ni notre odeur, ni rien hormis nos cartons.

Surtout, je pense que le fait de ne pas avoir pu profiter de notre nouvelle maison tout de suite m'a fichu un sacré coup au moral et n'a pas aidé au processus d'appropriation. 

Le pourquoi du comment? Pour d'obscures raisons que je vais détailler, j'ai profité une semaine, une seule petite semaine entre deux préparations pour l'école et de cartons de la maison, avant de devoir m'exiler chez mes bonnes âmes de frère et de belle-soeurette jusqu'à maintenant et pour peut-être encore les deux semaines à venir afin de pouvoir me rendre à ladite école. Toute seule, sans mon Petit Mari, que je vois une fois par semaine et basta. Et oui, nous n'avons qu'UNE voiture! Et puisque lui a une classe au bout du monde, je vous le rappelle, nous n'avons pas le choix. 

J'en viens justement à la partie croustillante qui m'a fait, et me fait encore, pétiller les yeux. 

Ce soir, j'ai dit au revoir à 21 loulous, que je ne reverrai sans doute jamais, avec qui j'ai passé trois semaines délicieuses. Ce soir, j'ai terminé ma première session de contractuelle, en responsabilité, toute seule comme une grande, avec une classe de CM1 qui m'a fait dire (presque) tous les soirs (parce que quand même, on n'est pas au pays de Candy) que je voulais cette classe idéale à vie. Et tout les soirs en tout cas, que tout ce que je voulais, c'était CE métier. Ni plus, ni rien , merci Père Noël, bye bye.

Avec un peu de recul, je ne pense vraiment pas qu'il s'agissait de la classe parfaite, dires de la maîtresse que je remplaçais à l'appui. D'autant qu'au niveau de la préparation, le temps consacré est assez phénoménal, et que j'ai du contribuer à l’abattage d'un tiers de l'Amazonie à moi toute seule. Mais le contraste avec mon expérience des deux collèges où j'ai été prof de latin et de français était tellement flagrant, que le peu de stress que j'aurais pu ressentir s'est évanoui dès que je me suis retrouvée devant eux. Et c'est décontractée et en m'amusant comme une gamine dans un magasin Playmobil que j'ai abordé mes trois semaines. Le meilleur moment? Les écouter répéter, réexpliquer et surtout réutiliser ce qu'on a appris ensemble. Moi autant qu'eux. Voilà. Je ne veux rien de plus que ça.

Sur ce, je vous lâche quelques photos de notre nouveau nid, où j'espère vite me faire enfin une place, (puisqu'en fait, avec un peu de temps, cette maison je l'adore vraiment), et je me rends à la soirée de Noël de Truffaut où mon Petit Mari m'emmène ce soir, avec ciné et le tout le tutti! 

Bon week end automnal!














Ah oui, au fait. Je vous ai dit que nous vivions à la lisière de la forêt? =) 
 

mardi 17 septembre 2013

Un déménagement

 J'envisage de devenir immatérialiste.

C'est inouï le nombre de choses que l'on peut accumuler en trois ans de vie commune. Et le pire, c'est que finalement, dans 45m2 sur un laps de temps aussi court et sans enfants, on n'a pas encore poussé notre potentiel accumulation au maximum.

Alors, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'imagine que dans une maison de 125m2 avec projet bébé à plus ou moins long terme dans le package, on organise notre propre perte lors du prochain déménagement.

D'autant que le moindre petit placard de cuisine mobilise quatre à cinq cartons, un annuaire entier pour emballer le tout et une sacrée paire de bras. Vous avez déjà essayé vous de descendre un four des années 80 du haut d'une armoire en équilibre sur un tabouret toute seule comme une grande? Moi oui, et mes bras s'en souviennent.

D'autant que je frise la dépression chaque soir en voyant que je vis littéralement dans un garde meuble, et que la moindre petite chose déjà emballée monopolise une heure de recherche, de déballage, de re-scotchage.

Mais allons! Je suis positive, et dans un mois tout sera fini, et à moi les soirées chocolat chaud devant la cheminée avec plaid-chat-amoureux!

Bisous bisous et bonne demi-semaine!






mardi 10 septembre 2013

Me revoilà!

Pardon pour l'absence inexpliquée, mais j'ai vraiment passé un été de folie, à ma décharge. Puisque mon Petit Mari à eu son concours de prof des écoles, et qu'il a été affecté genre au bout du monde, à une heure et demi de la maison, nous n'avons pas eu d'autre choix que  de nous trouver un nouveau petit nid. 

Nous avons fouillé tout l'été, fouiné, tenté de débusquer la maison idéale. Entendez par là rien de bien folichon, juste une maison qui ne se trouve pas au beau milieu d'un corps de ferme boueux (vue), dont les murs ne suintent pas d'eau quand il pleut (vue, et nous sommes partis en courant), dont le jardin n'est pas mitoyen des réfrigérateurs d'un supermarché qui tournent H-24 (vue, et surtout entendus), ou dont la principale chambre ne se trouve pas dans un grenier ni aménagé, ni isolé (vu, et nous avons eu froid d'avance). 

C'est finalement l'avant veille de la rentrée que nous avons trouvé la maison de nos rêves, un vrai coup de coeur quasi tout en bois pour lequel je me suis dit que j'aurais véritablement le coeur brisé en deux si ce n'était pas celle-là. Parce que c'est la nôtre, et que pendant tout ce temps elle nous a attendu tandis que nous la cherchions avec espoir.

Un petit coin de verdure en pleine campagne qui rapproche mon Petit Mari de son école, et ne m'éloigne pas trop ni de l'ESPE (c'est le nouveau nom de l'IUFM), ni de mon travail. Où j'ai mon propre bureau, ce qui relève du grand luxe), où mon Petit Mari aussi, et même ma propre salle de bain rien qu'à moi! Où le propriétaire, qui a vraiment fait les choses bien, a su mêler les tomettes et la cheminée anciennes et la modernité, pour une maison économique qui ne consomme pas un bras chaque mois. Et ça, c'est top!

Promis, je vous montre très vite mon petit coin de paradis, entre deux cartons, le déménagement et l'achat d'une nouvelle voiture (je suis vraiment overbookée je vous dis!)

Poutoux tout le monde, et en attendant les photos de la merveille, quelques unes de notre été!


Le Citizen Coffee où je rêvais de manger, pour notre 20 du mois de juillet. Leur bagel saumon avocat est une vraie tuerie! 





Oléron entre amis, et comme chaque année le même plaisir d'enfourcher le vélo pour vivre de belles aventures.