vendredi 28 juin 2013

Le 20 du mois!

Avec du retard, huit jours (!!!), et comme promis, notre restaurant du 20 du mois en amoureux! Vraiment j'ai honte d'avoir pris autant de retard et de ne pas tout raconter au jour le jour!
Vous vous souvenez de mes grands discours du type "Oooh, le blog c'est bien! Parce que ça permet d'avoir une certaine rigueur!" et patati et patatère! Tu parles. Si je n'étais pas une lady, je dirais bien quelque chose de pas très très joli en rapport avec Mémé et des orties.

Enfin bref. Je vous l'avais dit, mon Petit Mari et moi nous essayons de faire un restaurant différent tous les mois depuis quatre ans maintenant. Sauf qu'en quatre ans nous avons un peu épuisé le stock de restaurants de Rouen. Ben oui, quand même, ça fait beaucoup, même s'il en reste pas mal en ville dans lesquels nous n'avons pas mis les pieds, et qui n'ont pas grand intérêt à nos yeux. Quant à nos restaurants favoris, nous continuons à les visiter quand l'envie nous en prend et pas seulement pour le 20.

Donc, afin de poursuivre nos découvertes, nous avons d'un commun accord opté désormais pour une sélection non plus réellement du lieu, mais de la découverte culinaire à la clé!

Par exemple, nous n'avions jamais goûté de steak tartare et en avons toujours eu envie sans jamais vraiment oser. Alors ce mois-ci, nous avons sauté le pas et nous sommes rendus au Bistrot d'Arthur.

Le cadre est adorable, un peu rustique, bien qu'un peu trop fréquenté à mon goût. D'autant que la pluie et l'orage nous ont attaqués en terrasse et que nous avons tous été rapatriés à l'intérieur.

L'entrée était relativement classique, du moins pour moi. J'avais envie de saumon mariné et d'avocat en allant au restaurant, et j'ai été comblé lorsque j'ai vu cette entrée à la carte, d'autant plus que l'assaisonnement était juste fantastique! Le Petit Mari lui aussi refuse l'originalité quand ses plats préférés sont à la carte, à savoir la salade de melon avec jambon de pays.


Quant au steak tartare en lui même, une tuerie! J'aurais du goûter bien avant! 

Et aussi me renseigner un peu. Lorsque la serveuse m'a demandé si nous voulions qu'on nous le prépare en cuisine, je suis restée pantoise, l’œil hagard, à me demander de quoi elle me parlait et si elle envisageait vraiment de me livrer un bœuf, un grand couteau, et en avant Guingamp! C'était ma minute honte de la soirée...

J'ai adoré la texture, le piquant et l'acidité des câpres, la douceur de la viande, et le contraste chaud/froid avec les frites qui accompagnaient.


Quoi qu'il en soit, je voulais partager ma joie et dire que j'ai adoré, et que j'aime vraiment faire de nouvelles découvertes chaque jour!

Enfin, au moins une fois par mois!

Je vous embrasse!

mardi 25 juin 2013

Quelques petites choses en vrac, parce que je n'en reviens pas du peu d'infos sur ce blog. Maintenant que j'ai du temps, il y a encore moins de moi qu'avant, c'est fou!

Je poste des photos bientôt, mais pour faire court:

- Mon Petit Mari a eu son concours de professeur des écoles (nous allons exercer le même métier, je ne sais pas si je l'avais dit ^^) ;

- Ce qui veut dire "déménagement imminent" dans une maison à la campagne avec jardin et tout le tintouin! Nous en avons déjà visité deux, l'une trop encombrée et mal aménagée à mon goût, l'autre dans un état lamentable malgré la situation aisée apparente des propriétaires qui vivaient dans le château juste à côté, et qui n'ont eu aucune gêne à nous montrer ça! Et préparez-vous, car en vérité je vous le dis, vous allez crouler sous les photos de potager, guirlandes lumineuses, table de jardin, barbecue et tout le titoum! ;

- Ce qui veut aussi dire que vous allez crouler sous les photos de cartons. Je m'en excuse d'avance. Pardon ;

- Des cartons, j'en fais à la pelle même si pour le moment nous n'avons pas encore de point de chute. J'emballe tout ce qui n'est pas nécessaire, et zou dans le garage! Et je crois qu'il valait mieux d'ailleurs, parce pour le moment j'ai vidé UNE armoire (dans laquelle il reste du bazar d'ailleurs), et j'en ai fait une dizaine de cartons. Et pas des petits, non non ;

- Mon Petit Mari pose un nouveau sol dans toute la maison, et je dois dire qu'il envoie du lourd (le sol)! Même si je ne recommanderais le vinyle à personne ;

- Je fais un vide grenier dimanche, et j'espère vendre beaucoup des choses que j'ai triées et qui ne nous servent absolument pas. Vous auriez vu la tête du Petit Mari quad j'ai commencé à vider les placards... Et dire que je n'ai même pas encore touché au grenier...;

- Nous avons fait notre restaurant du 20 du mois, et je vous raconte ça très bientôt!

En attendant je vous embrasse!


mardi 18 juin 2013

Marinade de saumon cru sur lit d'avocat

Une petite recette aujourd'hui, preuve que je reprends ma vie en main les copains!

La marinade de saumon sur lit d'avocat que m'a un jour fait déguster belle-maman. Je sais que c'est un classique, mais j'adore vraiment cette recette toute bête. Et j'avoue que je crois que mes papilles ont développé une dépendance à la chose. Rien que d'en parler, je salive.

Et puis bon, j'avais envie de cuisiner pour mon Petit Mari, de mettre tout ça dans de beaux verres et de vous en faire profiter!

Ma recette toute bête est pour deux personnes qui mangent BEAUCOUP! Vraiment. Après j'étais calée, mais je dois dire avec un peu de honte et de rouge aux joues que je n'ai pas un appétit de moineau, ce qui explique le pourquoi du comment. Donc en vrai, c'est pour quatre.

Prenez du saumon pour quatre personnes (moi je le préfère cru, mais je pense que ça fonctionne très bien avec du saumon fumé, voire avec de la truite) et coupez le en morceaux, de préférence en dés. Faites-le marinez dans le jus d'un demi-citron avec un peu de sel, de poivre et un chouilla d'aneth.



Pendant que le saumon accomplit son job tranquillement, prenez deux avocats bien mûrs. J'insiste sur le "bien mûrs", il n'y a rien de plus dégoûtant et écœurant qu'un avocat pas mûr du tout et qui rend un jus vert dégoûtant (chacun ses petits dégoûts). Ecraaaabouillez vos avocats à la fourchette de manière obstinée, avec patience, déterminisme et application. En résumé, si vous avez passé une mauvaise journée, un avocat peut être un défouloir particulièrement efficace. 




Lorsque vous obtenez une joli purée verte, ajoutez une larmichette de crème liquide, juste histoire de lier, quelques gouttes de jus de citron, du sel, et si le cœur vous en dit, un peu de cumin (l'avocat se rapprochera alors du goût du guacamole). 

Répartissez l'avocat au fond de jolis verres, puis le saumon, sans trop de jus, par dessus. Un petit peu d'aneth saupoudré pour lé déco, et zou! Au frigo! C'est une entrée qui se mange bien fraîche! Voilà voilà! J'espère que je vous donne un peu faim! Je vous embrasse et à bientôt pour de nouvelles aventures!





lundi 17 juin 2013

Blackout

Il m'aura fallu près d'un mois de blackout total pour passer le concours de professeur des écoles avant de reprendre un peu en main ma vie.
Une année de travail acharné, dont un mois en isolation totale, des larmes tous les soirs, de la fatigue en veux-tu en voilà pour deux épreuves de quatre heures qui détermineront mon chemin de vie dans les mois et l'année à venir. 
Et un soulagement et un épuisement tel en sortant du grand hangar froid, bruyant et bétonné dans lequel nous passions les épreuves qu'encore une fois c'est les joues trempées de larmes et la voix pleine de gros sanglots que je suis rentrée.
Tout ça pour ça? Déjà? En huit heures, comment est-il possible de dire que je suis apte à passer au niveau supérieur? Quarante cinq minutes d'histoire pour quatre mois de révisions sur un seul et même classeur. Comment est-ce possible? Et comment reprendre en quelques heures le cours de ma vie "normale", libre d'une certaine façon, alors que pendant des mois je me suis promenée avec livres, classeurs, poly, ordi...? Je n'ai plus rien à faire le soir? Plus de lecture forcée, jusque très tard, jusqu'à ce que la corde soit tirée à fond, à la limite de la rupture.
Et une question. 


Je fais quoi maintenant?


Maintenant que ce autour de quoi a tourné ma vie pendant des mois est passé à la vitesse de la lumière. C'est la même chose, lorsqu'on se marie? Parce que pour le coup, je ne suis pas sûre de pouvoir vivre ça encore de nombreuses fois...


Donc, je reprends ma vie en main.
Bonjour mon blog, me revoilà, j'ai tellement de choses à raconter! Vendredi après-midi, j'ai dormi. Et je suis allée au restaurant, j'ai vu ma belle famille, j'ai vu quelques copines! Samedi, j'ai dormi jusqu'à 14 heures. Et j'ai fait un pique-nique! Hier, j'ai pris des cafés avec Matthias et Anaïs, j'ai joué à la console, j'ai lu!

Juste une question, encore. J'en fait quoi de ce sentiment de culpabilité permanent, de cette impression que si je ne suis pas en train d'apprendre là tout de suite, je suis en train de me saborder?





(Hormis le ton un peu déprimant de ce billet, je vais très bien, et reviens pour de nouvelles aventures)
(Conseil : afin de préserver votre santé mentale et physique et votre vie de couple, ne passez jamais de concours)

mardi 4 juin 2013

Bretagne












































J'ai tout abandonné quelques jours, maison, concours, obligations, ville et pensées noires, pour parti là-bas, comme l'an dernier, chez l'une de mes amies, au bout du bout du bout du continent!

Et comme l'an dernier, grand soleil et beauté pure à couper le souffle. Hormis un petit accident de char à voile, et surtout une grosse peur à l'accélération dudit engin (pour ma défense, on avait omis le freinage dans les explications), ce fut un beau week end. Tout simplement beau.

En Bretagne nous avons:

Mangé. Beaucoup. Tout le temps. Sans réfléchir à l'heure et à l'équilibre des repas ;

Goûté. Du fromage, de la charcuterie, l'air de la mer, le sel dans le vent, le vin aussi, les moments enchantés où l'on oublie tout.

Marché. Sur les marchés, les places, dans les petites rues, dans le sable et sur les dunes, pieds nus sur le bitume, dans l'herbe, sur le parquet de notre chambre.

Senti. L'odeur des vacances, de la mer (toujours), des herbes chaudes, de la viande qui grille, des draps propres et frais le matin.

Touché. Les pierres chaudes au bord de la mer, les pierres froides dans les maisons.

Appris, aimé, parfois détesté, bougé, rencontré.