mardi 17 septembre 2013

Un déménagement

 J'envisage de devenir immatérialiste.

C'est inouï le nombre de choses que l'on peut accumuler en trois ans de vie commune. Et le pire, c'est que finalement, dans 45m2 sur un laps de temps aussi court et sans enfants, on n'a pas encore poussé notre potentiel accumulation au maximum.

Alors, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'imagine que dans une maison de 125m2 avec projet bébé à plus ou moins long terme dans le package, on organise notre propre perte lors du prochain déménagement.

D'autant que le moindre petit placard de cuisine mobilise quatre à cinq cartons, un annuaire entier pour emballer le tout et une sacrée paire de bras. Vous avez déjà essayé vous de descendre un four des années 80 du haut d'une armoire en équilibre sur un tabouret toute seule comme une grande? Moi oui, et mes bras s'en souviennent.

D'autant que je frise la dépression chaque soir en voyant que je vis littéralement dans un garde meuble, et que la moindre petite chose déjà emballée monopolise une heure de recherche, de déballage, de re-scotchage.

Mais allons! Je suis positive, et dans un mois tout sera fini, et à moi les soirées chocolat chaud devant la cheminée avec plaid-chat-amoureux!

Bisous bisous et bonne demi-semaine!






mardi 10 septembre 2013

Me revoilà!

Pardon pour l'absence inexpliquée, mais j'ai vraiment passé un été de folie, à ma décharge. Puisque mon Petit Mari à eu son concours de prof des écoles, et qu'il a été affecté genre au bout du monde, à une heure et demi de la maison, nous n'avons pas eu d'autre choix que  de nous trouver un nouveau petit nid. 

Nous avons fouillé tout l'été, fouiné, tenté de débusquer la maison idéale. Entendez par là rien de bien folichon, juste une maison qui ne se trouve pas au beau milieu d'un corps de ferme boueux (vue), dont les murs ne suintent pas d'eau quand il pleut (vue, et nous sommes partis en courant), dont le jardin n'est pas mitoyen des réfrigérateurs d'un supermarché qui tournent H-24 (vue, et surtout entendus), ou dont la principale chambre ne se trouve pas dans un grenier ni aménagé, ni isolé (vu, et nous avons eu froid d'avance). 

C'est finalement l'avant veille de la rentrée que nous avons trouvé la maison de nos rêves, un vrai coup de coeur quasi tout en bois pour lequel je me suis dit que j'aurais véritablement le coeur brisé en deux si ce n'était pas celle-là. Parce que c'est la nôtre, et que pendant tout ce temps elle nous a attendu tandis que nous la cherchions avec espoir.

Un petit coin de verdure en pleine campagne qui rapproche mon Petit Mari de son école, et ne m'éloigne pas trop ni de l'ESPE (c'est le nouveau nom de l'IUFM), ni de mon travail. Où j'ai mon propre bureau, ce qui relève du grand luxe), où mon Petit Mari aussi, et même ma propre salle de bain rien qu'à moi! Où le propriétaire, qui a vraiment fait les choses bien, a su mêler les tomettes et la cheminée anciennes et la modernité, pour une maison économique qui ne consomme pas un bras chaque mois. Et ça, c'est top!

Promis, je vous montre très vite mon petit coin de paradis, entre deux cartons, le déménagement et l'achat d'une nouvelle voiture (je suis vraiment overbookée je vous dis!)

Poutoux tout le monde, et en attendant les photos de la merveille, quelques unes de notre été!


Le Citizen Coffee où je rêvais de manger, pour notre 20 du mois de juillet. Leur bagel saumon avocat est une vraie tuerie! 





Oléron entre amis, et comme chaque année le même plaisir d'enfourcher le vélo pour vivre de belles aventures.