mercredi 29 octobre 2014

Me, myself & mes carnets

Depuis toujours, je rédige des carnets de voyage. Je me rappelle très bien d'un de mes premiers carnets décoré d'oursons pour raconter notre première excursion en famille à Disneyland. Et je l'ai toujours. Avant ça, je me souviens que je m'amusais beaucoup à découper des images des immenses livres des coloriage que nous avions petits. En les assemblant, je racontais nos vacances.
Ce qui m'amusais beaucoup, petite, est devenue une nécessité. Avec le temps, je suis incapable de me souvenir des détails des voyages, des noms de lieux, des dates, bref, de quasi-tout.
C'est en évoquant le souvenir de notre voyage au Maroc avec mes amies de BTS que je me suis rendue réellement compte de toutes mes lacunes. Hormis une impression générale, je ne me souviens de presque rien.
Donc, maintenant, je note tout! Et particulièrement les noms, les lieux et tout ce qui touche au cinq sens : l'aspect de la pierre sous la main, le goût du haggis, l'explosion visuelle devant certains monuments, ... les odeurs, les sentiments. 
Rédiger un carnet de voyage demande du temps. Dans mon cas, je dois au moins écrire chaque soir, ou de préférence plusieurs fois dans la journée. Alors profitez-en, et bloquez dans vos planning une multitude de restos et autres cafés à destination, le budget qui va avec, et enjoy pour une nouvelle bibliothèque à base de vos plus beaux souvenirs! En moyenne, j'y consacre plusieurs heures lors d'un séjour d'une semaine. C'est un choix, que de sacrifier ce temps pour assurer des souvenirs qui dormiront dans un carnet. Mais quelle fierté en les relisant!




jeudi 16 octobre 2014

Je t'aime, Toscane!

























Les murs orangés de Sienne, les pierres brûlantes de Florence, les villes médiévales, fortifiées, aux ruelles parfois désertes (un vrai bonheur) de Volterra, d'Arezzo, de San Gimignano et des peintures, des peinture, .... et des sculptures partout. Partout.
L'odeur de la citronnelle.
Le goût de la burrata, du basilic et de l'huile d'olive. Le vin de la vallée du Chianti. Les aubergines grillées, le tiramisu, les tomates farcies au riz. Le parmigiano, le pecorino aux poires. Le pesto, le risotto. 
Et les Medicis, les Medicis partout.
La douceur du bois d'olivier sous les doigts...en louches, en tables, en poignées, en planche à découper, et maintenant dans ma cuisine.
Des milliers de personnes qui bourdonnent, tournent, agrippent, font leurs puis relâchent Raphaël, Brunelleschi, Donatello, De Vinci.
Dio, que je t'ai aimée, Toscane.

vendredi 4 juillet 2014

Some pics, sweet life

Ma vie, en ce moment, c'est un peu n'importe quoi. D'un autre côté, je ne pense pas m'être sentie aussi sereine que maintenant depuis un bon moment. J'écris en ce moment de chez moi. Les fenêtres sont toutes grandes ouvertes, certains des volets de l'étage fermés pour conserver la fraîcheur des chambres. les rideaux de la baie vitrée volent légèrement à chaque courant d'air. Et tout ce que j'entends, c'est le chant des oiseaux (je n'ai pas encore réussi à tous les identifier, il y en a tellement !) et le gazouillement d'un bébé (pas le mien, je ne vous ai pas caché autant de choses), qui n'arrive pas à dormir à cause de la chaleur et s'obstine à essayer d'attraper ses pieds alors que, visiblement, ses bras sont encore un peu trop courts.

Dans le jardin, il y a des salades montées en graines, des tomates encore vertes, des fraises et des framboises absolument partout. Et surtout, la forêt juste sous mes yeux.

Je sais qu'à la rentrée, je serai pour la première fois la maîtresse à part entière d'une classe de maternelle. Ce n'est pas vraiment ce que j'aurais voulu. Mais c'est le grand saut, cette fois. J'ai un peu peur. Mais je suis si contente!

Cet été, nous partons en Italie, en Toscane. J'ai des listes plein la tête : de nourriture, de ce qu'il faut mettre à tout prix dans la valise, des villes qu'il ne nous faut rater pour rien au monde, de plantes, de mots.

Ma filleule ne gigote plus, elle dort en fronçant les sourcils. Je vais désherber mon jardin, et je vous offre quelques photos. Passez une merveilleuse journée!
















mardi 27 mai 2014

I'm back

Retour dans la blogo avec cet article sur notre anniversaire!
Mille excuses pour cette très longue absence, mais les choses se sont précipitées autour de nous, notamment professionnellement parlant. J'ai dû enchaîner des remplacements richissimes en apprentissages et émotions, mais totalement prenant, naissance et maladies. Et le concours de professeur des écoles du mois dernier a été pour moi une épreuve d'une horreur sans nom qui m'a poussée à bout, m'a persécutée dans mes retranchement et a bien failli me faire flancher. Jamais, JAMAIS, je ne souhaite revivre cette période de ma vie où j'ai été à deux doigts du black out. 

Le mois qui a suivi a été l'occasion de remettre les choses à plat, de faire le point. De me dire que désormais, les choses sont faites : je suis maîtresse d'école!
J'ai pu ranger un peu ma vie, la reprendre doucement en main, et surtout, dormir comme jamais je n'ai dormi.
Bref, vous allez sous peu souvent entendre parler de travaux manuels, de visites pédagogiques, de mots d'enfants, pour mon plus grand bonheur!

Premier article de cet "après concours" donc, avec la journée des cinq ans de mon Petit Mari et moi, organisée par lui-même.

Au programme donc, visite dans notre ancien quartier, et retrouvailles avec notre marché préféré et nos artisans, notamment avec la boulangerie de Christophe Cressent, Meilleur Ouvrier de France, et ses pains à tomber, puis petit déjeuner dans la brasserie qui faisait l'angle de notre ancienne rue, et promenade dans Rouen. Quel bonheur d'y retourner pour une journée! Parfois, ma ville me manque vraiment. 
A près d'une heure de route de là, nous avons pique-niqué dans le parc de l'Abbaye du Valasse, avant la promenade dans les jardins. Mon Petit Mari a habillement saisi mes allusions à ma nostalgie quant à ces abbayes que nous visitions non stop au début de notre histoire. 
Enfin, alors que je pensais la journée terminée, c'est Etretat qui a été le clou de notre escapade.
Une ville très proche de nous, mais où extraordinairement je n'avais jamais mis les pieds. La ville a été un vrai petit coup de coeur, puisque nous avons eu le temps de nous y promener avant La Flotille, le très mignon et romantique resto familial que mon Petit Mari avait choisi pour nous. Et je me suis promis, un week end d'hiver, de réserver une chambre avec vue sur la mer.